Après les cols vite faits avec de la méga-grosse laine, aka les cols de feignante du crochet (mais j'assume), je me suis décidée à faire un vrai beau col avec de jolis points.
Le modèle vient de là (et y'a plein de belles idées qui donnent envie de s'agiter les mimines sur ce blog !), et la laine de... Ah ben je ne sais plus. De mon stock de laines en pagaille dans les paniers de mon atelier.
Alors certes, faut l'admettre, c'est un poil plus long que les cols bidouillés en vitesse sur la route il y a un mois, mais franchement, les explications sont super claires et ça reste assez rapide quand même, même pour les ramolli-e-s du crochets comme moi.
Et hop :
Alors ? Hein ? Pas si mal, non ?
Moi je le trouve TRÈS beau. En toute objectivité et modestie, bien sûr...
Voilà, il est terminé, emballé et prêt à partir... Et non je ne le garde pas pour moi, mais je m'en ferrai un autre je pense, il me plait bien !
Et donc, ça doit être la météo qui veut ça, mais en ce moment, je manie la laine à gogo. Crochet, tricot, et jusqu'en couture ou je bidouille de beaux lainages : en ce moment j'ai envie de chaud, de cocooning, de me poser au coin du feu avec ma laine à bidouiller, mon thé et mon chat sur les genoux. Oui, ça fait mémère, j'avoue. Nafout. J'ajoute un carré de chocolat (ou deux... Ou trois !) et tout de suite, ça ne fait plus mémère mais sérial-crocheteuse-hype de la blogosphère, oui m'sieur-dame, j'ai décidé.
Et tralalou bien sûr !
lundi 2 décembre 2013
dimanche 1 décembre 2013
Je suis un couteau-suisse.
- Allez j'y vais, à ce soir.
- OK passe une bonne journée. Tu fais un bisou aux enfants avant de partir ? Profite-z-en pour les réveiller.
- D'ac' mais je fais vite sinon je vais être en retard...
- Laisse tomber alors, ils ne vont pas aimer... Allez sauve-toi !
C'est mercredi, c'est journée pourrie.
Je pars il fait nuit, je rentre il fait nuit.
Entre les deux : 18 rendez-vous, une quarantaine de kilomètres, un sandwich avalé sur le pouce, 1 courrier très urgent, 2 juste urgents, 4 appels passés, 11 reçus, 5 thés.
Et à chaque rencontre, une tentative pour être là, vraiment là, pour avancer et faire avancer, pour ne pas faire capoter ce petit temps de la journée pour moi qui est un moment important de la semaine pour eux. Enfin j'espère...
C'est l'heure de Lino, petit loulou paumé en mal avec les mots, de parents paumés en mal avec l'administration. Je suis orthophoniste et assistante sociale.
Je cours à l'EPHAD retrouver mes "p'tits vieux", Jacqueline se plaint des plats mixés trop fades qui lui font perdre du poids. Je suis orthophoniste et conseil gastronomique.
Marcel, lui, a la goutte au nez et n'arrive plus à se moucher, et puis il a fait tomber sa bassine. Je suis orthophoniste et aide-soignante.
Je retourne au cabinet, retrouver Pascale et sa maladie neurodégénérative. Aujourd’hui c'est journée déprime, elle pleure et me déballe tout ce qu'elle a sur le cœur. Je suis orthophoniste et psychologue.
Quand la jeune Sophie, dysorthographique qui reprend une rééducation à 23 ans, débarque avec son CV et sa lettre de motivation, je suis orthophoniste et écrivain public.
Mon logiciel s'enraye, un vilain bug me bloque, j'enfile ma casquette d'orthophoniste-informaticienne.
Et voilà que les ambulances du Parc sont en retard. Le petit Kyllian panique. Je reste avec lui et l'occupe en attendant le chauffeur. Tant pis pour ma pause. Je suis orthophoniste et baby-sitter.
Un trou dans mon emploi du temps, j'en profite pour mettre à jour les dossiers, orthophoniste-secrétaire, et puis va falloir que je m'occupe un jour de cette fichue comptabilité, orthophoniste-comptable(-ratée).
Voici Alex, en retard comme d'hab' (hop, un thé !) mais il a une excuse : sa petite copine l'a plaqué. Ah non, pardon : sa meuf l'a lourdé. Trop zarb, mais qu'est-ce qui va pas à la fin ? Je suis orthophoniste et horlogère des mécaniques du cœur.
Dominique et sa voix cassée arrivent ensuite, elle ne peux pas s'empêcher de crier avec ses enfants insupportables qui la font tourner bourrique ! Comment faire pour calmer le jeu ? Je suis orthophoniste et super-nanny.
Pour préparer l'arrivée de Lenny, petit autiste qui pioche des mots au hasard, j'imprime, coupe, colle et plastifie, un cahier de communication c'est pas si simple. Je suis orthophoniste et bricoleuse.
Stop.
Fin de journée.
Je remballe tout, éteins le PC, range les dossiers, fais ma p'tite vaisselle et passe un coup de balai. Je suis orthophoniste et femme de ménage, aussi. Mais là, c'est fini. Je me rentre !
- ... Je suis là !
- Salut ! Ça a été ta journée ?
- Comme d'habitude, et toi ?
- Ça va. Les enfants sont couchés. Va leur faire un bisou, je crois que Number One ne dort pas encore... Par contre Numéro Bis écrase, elle était crevée !
... Raté, Number One dormait déjà, en fait.
Ah, et au delà de ça, je ne suis pas QUE orthophoniste.
Oui, il y a une vie en dehors du boulot. C'est un concept intéressant.
Non, on ne débranche pas l'orthophoniste en fin de journée, mannequin qui s'affale sur le bureau en attendant de se redresser, tel un diablotin qui sort de sa boite, au patient suivant.
Quand je ne travaille pas, je suis chez moi.
Et même, aussi incroyable que cela puisse paraître aux yeux de certains de mes petits patients, je dors, je mange, et je... Je... Fais pipi. Si. Wahou, la révélation a été brutale, toutes mes excuses.
Ce qui veut dire que la fonction orthophoniste-couteau-suisse n'est finalement qu'un appendice du méga Séco-couteau-suisse. Nous voilà bien.
Mais en fait, ça va, hein.
Sauf le mercredi. Mais sinon, ça va...
C'est juste que je voudrais bien quelques heures de plus par journée. *
C'est juste, surtout, que là, j'ai cette satané comptabilité du 3ème trimestre à finir (tu sais, ce fameux trimestre où j'ai lancé le programme ChagerDeVi(ll)e2.0, c'est très sympa aussi niveau compta !) et des CRBO à taper (oui, comme d'hab' aussi...) alors bon, discuter couteau-suisse me semble finalement une bien meilleure option.
- OK passe une bonne journée. Tu fais un bisou aux enfants avant de partir ? Profite-z-en pour les réveiller.
- D'ac' mais je fais vite sinon je vais être en retard...
- Laisse tomber alors, ils ne vont pas aimer... Allez sauve-toi !
C'est mercredi, c'est journée pourrie.
Je pars il fait nuit, je rentre il fait nuit.
Entre les deux : 18 rendez-vous, une quarantaine de kilomètres, un sandwich avalé sur le pouce, 1 courrier très urgent, 2 juste urgents, 4 appels passés, 11 reçus, 5 thés.
Et à chaque rencontre, une tentative pour être là, vraiment là, pour avancer et faire avancer, pour ne pas faire capoter ce petit temps de la journée pour moi qui est un moment important de la semaine pour eux. Enfin j'espère...
C'est l'heure de Lino, petit loulou paumé en mal avec les mots, de parents paumés en mal avec l'administration. Je suis orthophoniste et assistante sociale.
Je cours à l'EPHAD retrouver mes "p'tits vieux", Jacqueline se plaint des plats mixés trop fades qui lui font perdre du poids. Je suis orthophoniste et conseil gastronomique.
Marcel, lui, a la goutte au nez et n'arrive plus à se moucher, et puis il a fait tomber sa bassine. Je suis orthophoniste et aide-soignante.
Je retourne au cabinet, retrouver Pascale et sa maladie neurodégénérative. Aujourd’hui c'est journée déprime, elle pleure et me déballe tout ce qu'elle a sur le cœur. Je suis orthophoniste et psychologue.
Quand la jeune Sophie, dysorthographique qui reprend une rééducation à 23 ans, débarque avec son CV et sa lettre de motivation, je suis orthophoniste et écrivain public.
Mon logiciel s'enraye, un vilain bug me bloque, j'enfile ma casquette d'orthophoniste-informaticienne.
Et voilà que les ambulances du Parc sont en retard. Le petit Kyllian panique. Je reste avec lui et l'occupe en attendant le chauffeur. Tant pis pour ma pause. Je suis orthophoniste et baby-sitter.
Un trou dans mon emploi du temps, j'en profite pour mettre à jour les dossiers, orthophoniste-secrétaire, et puis va falloir que je m'occupe un jour de cette fichue comptabilité, orthophoniste-comptable(-ratée).
Voici Alex, en retard comme d'hab' (hop, un thé !) mais il a une excuse : sa petite copine l'a plaqué. Ah non, pardon : sa meuf l'a lourdé. Trop zarb, mais qu'est-ce qui va pas à la fin ? Je suis orthophoniste et horlogère des mécaniques du cœur.
Dominique et sa voix cassée arrivent ensuite, elle ne peux pas s'empêcher de crier avec ses enfants insupportables qui la font tourner bourrique ! Comment faire pour calmer le jeu ? Je suis orthophoniste et super-nanny.
Pour préparer l'arrivée de Lenny, petit autiste qui pioche des mots au hasard, j'imprime, coupe, colle et plastifie, un cahier de communication c'est pas si simple. Je suis orthophoniste et bricoleuse.
Stop.
Fin de journée.
Je remballe tout, éteins le PC, range les dossiers, fais ma p'tite vaisselle et passe un coup de balai. Je suis orthophoniste et femme de ménage, aussi. Mais là, c'est fini. Je me rentre !
- ... Je suis là !
- Salut ! Ça a été ta journée ?
- Comme d'habitude, et toi ?
- Ça va. Les enfants sont couchés. Va leur faire un bisou, je crois que Number One ne dort pas encore... Par contre Numéro Bis écrase, elle était crevée !
... Raté, Number One dormait déjà, en fait.
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Ah, et au delà de ça, je ne suis pas QUE orthophoniste.
Oui, il y a une vie en dehors du boulot. C'est un concept intéressant.
Non, on ne débranche pas l'orthophoniste en fin de journée, mannequin qui s'affale sur le bureau en attendant de se redresser, tel un diablotin qui sort de sa boite, au patient suivant.
Quand je ne travaille pas, je suis chez moi.
Et même, aussi incroyable que cela puisse paraître aux yeux de certains de mes petits patients, je dors, je mange, et je... Je... Fais pipi. Si. Wahou, la révélation a été brutale, toutes mes excuses.
Ce qui veut dire que la fonction orthophoniste-couteau-suisse n'est finalement qu'un appendice du méga Séco-couteau-suisse. Nous voilà bien.
Mais en fait, ça va, hein.
Sauf le mercredi. Mais sinon, ça va...
C'est juste que je voudrais bien quelques heures de plus par journée. *
C'est juste, surtout, que là, j'ai cette satané comptabilité du 3ème trimestre à finir (tu sais, ce fameux trimestre où j'ai lancé le programme ChagerDeVi(ll)e2.0, c'est très sympa aussi niveau compta !) et des CRBO à taper (oui, comme d'hab' aussi...) alors bon, discuter couteau-suisse me semble finalement une bien meilleure option.
* Heureusement, Madame Ratonne a trouvé THE solution : "Alors.... Il faut passer un coup de téléphone sur le portable de superman pour lui demander de tourner, en volant, de l'espace, à l'envers, autour de la Terre à 99,999999999999999999999 % la vitesse de la lumière (le nombre de 9 est vachement important doudou a fait le calcul durant un quart d'heure) et tu pourras avoir tes heures en plus." Yapluka ! \o/
lundi 18 novembre 2013
40% de DIY - happy birthday soeurette !
Ma sister préférée a fêté son anniv' tantôt. Et pas n'importe quel anniv' : un passage de décennie. Ouep. Ça nous rajeunit pas tout ça ma brave dame, rha la la la la...
Du coup, bon, c'est ma sister quand même, alors j'avais envie de lui faire un cadeau approprié. Et même mieux : DES cadeaux. Autant que de bougies à souffler. Donc, 40. Et pour la plupart, des home-made, avec mes p'tites mains pleines de doigts.
J'ai mis 40% dans le titre, mais en vrai c'était l'inverse : après avoir fait le calcul (un calcul certes un rien arbitraire et farfelu mais néanmoins correct), j'ai trouvé que très exactement 60% des cadeaux offerts étaient faits de mes blanches mains. Ouep. 100-60 = 40 : retenons le 40% pour faire raccord avec le nombre des années (que la valeur n'attend point, ne l'oublions pas). Donc : 40% de pas DIY, en vrai.
Bref. Tout ça pour dire que, des bidouillages, y'en a eu un p'tit peu ces derniers temps.
(non mais cette intro pourrrrrrrrie avec un titre moisiiiiiiiiiiiiiiii pour dire ça, quoi !!! Ouuuuuuh !)
Et comme je suis quand même super gentille et que j'ai des tas de zami-e-s qui se demandent comment aider les p'tits lutins du père Noël cette année, je m'en vais même te donner les explications ou liens correspondants pour que tu puisses à ton tour bidouiller à qui mieux-mieux le mois qui arrive !
Pour commencer : couture !
2 tuniques taillées dans de jolis (si, si !) tissus que je gardais en stock depuis un bon moment...
Je n'avais pas de patron, et puis de toute façon mon esprit de contradiction primaire qui ne supporte pas les ordres -d'autant plus quand je bidouille- ne sais pas les lire. J'ai donc pris deux de mes tuniques préférées, dont j'ai pris les mesures en gros, avant d'assembler le tout avec Gertrude.
Tant qu'à rester dans la couture, j'ai fait une broche amovible assortie à la deuxième tunique : une fleur en tissu, un bouton, le tout fixé sur une broche et voilààààààà :
Quoi d'autre ? Le retour du bracelet tricotin !
J'en avais déjà fait un que j'avais présenté sur mon vieux blog (toujours down, hautetfort JE TE HAIS !!!), avec le tuto, les liens, la totale, et évidemment je ne peux pas te le remettre ici vu que mon vieux blog est encore tout mourru (hautetfort VA MOURIR !).
Je t'explique donc en gros en dessous comment faire, et si tu veux plus d'explications tu me bippes.
Mais poursuivons...
Je... Je... Je en sais pas ce qui m'a pris, j'ai craqué.
J'ai offert à ma soeur une... Omagad cétafreux... Une chevalière. Et une gourmette.
Si.
Je sais, ça c'est du cadeau de beauf level over 9000, mais bon, eh, personne n'est à l'abri d'une faute de goût.
Pour ma défense, c'est une chevalière de geek, et une gourmette top-tendance :
Je continue dans les bijoux : mes copines danseuses m'avaient offert pour mon départ un très chouette livre pour apprendre à faire des bijoux en origami.
(oui, j'avais écrit une note à ce sujet sur mon vieux blog, blablabla hautetfort PRENDS-TOI LA PORTE tout ça...).
Avec du joli papier découpé en petits carrés de 2cm sur 2cm (oui, c'est petit !), tu plies, contreplies, inverses, ouvres et retournes et tu obtiens 6 modules. Emboîtés 3 par 3, ça fait des sortes de petites pyramides à 3 côtés -je suis sûre que ça a un nom bien précis- qui font de belles boucles d'oreille :
Bijoux toujours, c'est encore ce que je fais le plus, et je ne m'en lasse pas...
En papier encore, mais pas en origami cette fois-ci : des perles en papier collé !
Et ensuite ? Ah, tiens, encore des bijoux ! Comme c'est surprenant...
Je manque cruellement d'originalité mais je varie les supports : après le papier collé, le papier plié, le tricotin, la chaînette, le tissu et le clavier dézingué, je crochète !
Un collier et des boucles d'oreille crochetées :
Et pour finir, je garde mon crochet et je termine cette note par le premier bidouillage de la série (enfin, premier... le premier commencé, mais le dernier fini ! ^^) : une écharpe fleurie, tout en crochet et en coton n°3 :
Voilà. Tu me diras qu'avec tout ça, on n'arrive certainement pas à 60% de 40 cadeaux, mais je te ferais dire que si, d'abord, parce que c'est moi l'inspectrice en chef des travaux finis et que j'ai soudoyé l'équipe des comptables à coup de fraises tagada.
Et toc.
Sur ce, je m'en vais me reposer les mimines quelques temps avant d'attaquer la grande quête de la défense des lutins exploités. Omagad, je voudrais pas te mettre la pression, mais c'est Noël dans 36 jours. Moi j'dis ça, j'dis rien.
...
AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !!!!
Du coup, bon, c'est ma sister quand même, alors j'avais envie de lui faire un cadeau approprié. Et même mieux : DES cadeaux. Autant que de bougies à souffler. Donc, 40. Et pour la plupart, des home-made, avec mes p'tites mains pleines de doigts.
J'ai mis 40% dans le titre, mais en vrai c'était l'inverse : après avoir fait le calcul (un calcul certes un rien arbitraire et farfelu mais néanmoins correct), j'ai trouvé que très exactement 60% des cadeaux offerts étaient faits de mes blanches mains. Ouep. 100-60 = 40 : retenons le 40% pour faire raccord avec le nombre des années (que la valeur n'attend point, ne l'oublions pas). Donc : 40% de pas DIY, en vrai.
Bref. Tout ça pour dire que, des bidouillages, y'en a eu un p'tit peu ces derniers temps.
(non mais cette intro pourrrrrrrrie avec un titre moisiiiiiiiiiiiiiiii pour dire ça, quoi !!! Ouuuuuuh !)
Et comme je suis quand même super gentille et que j'ai des tas de zami-e-s qui se demandent comment aider les p'tits lutins du père Noël cette année, je m'en vais même te donner les explications ou liens correspondants pour que tu puisses à ton tour bidouiller à qui mieux-mieux le mois qui arrive !
Pour commencer : couture !
2 tuniques taillées dans de jolis (si, si !) tissus que je gardais en stock depuis un bon moment...
Je n'avais pas de patron, et puis de toute façon mon esprit de contradiction primaire qui ne supporte pas les ordres -d'autant plus quand je bidouille- ne sais pas les lire. J'ai donc pris deux de mes tuniques préférées, dont j'ai pris les mesures en gros, avant d'assembler le tout avec Gertrude.
Petite tunique à manches courtes et col froncé, avec
-ça ne se voit pas
mais ça y est-
la broche assortie en toile thermocollante double face et
strass. Ouep.
Tunique à manche longue col V,
les manches peuvent être resserrées au poignet,
mais sister préfère comme ça.
J'ai pris des photos des étapes si tu veux je t'envoie le tuto, sinon j'ai suivi en gros les indications de ce tuto pour repomper mes modèles de tuniques existantes : comment dupliquer un vêtement. (merci Madame Nine !)
Tant qu'à rester dans la couture, j'ai fait une broche amovible assortie à la deuxième tunique : une fleur en tissu, un bouton, le tout fixé sur une broche et voilààààààà :
Facile mimile ! Et réalisée en 5 minutes top chrono avec 5 bouts de tissu, j'te jure !
Pour faire pareil, le tuto est là (trouvé sur le blog sous le figuier qui est super chouette aussi !).
Et en fonction de la taille, du tissu et du support, ça peut se décliner en tout plein de trucs très chouettes : broches, barrettes, bagues, déco... Trop facile !
Quoi d'autre ? Le retour du bracelet tricotin !
J'en avais déjà fait un que j'avais présenté sur mon vieux blog (toujours down, hautetfort JE TE HAIS !!!), avec le tuto, les liens, la totale, et évidemment je ne peux pas te le remettre ici vu que mon vieux blog est encore tout mourru (hautetfort VA MOURIR !).
Je t'explique donc en gros en dessous comment faire, et si tu veux plus d'explications tu me bippes.
Oui, il est violet. Surprenant, non ?
Donc : tu fais un long boudin de laine au tricotin (manuel si t'es maso et que tu as du temps à perdre, sinon un automatique fait très bien l'affaire), puis tu en coupes deux bons morceaux, tu demandes à Dieu comment faire un nœud de carrick, tu ajoutes les fermoirs et ça y est, tu as fait ton bracelet en tricotin ! Elle est pas belle la vie ?
Mais poursuivons...
Je... Je... Je en sais pas ce qui m'a pris, j'ai craqué.
J'ai offert à ma soeur une... Omagad cétafreux... Une chevalière. Et une gourmette.
Si.
Je sais, ça c'est du cadeau de beauf level over 9000, mais bon, eh, personne n'est à l'abri d'une faute de goût.
Pour ma défense, c'est une chevalière de geek, et une gourmette top-tendance :
Oh, un clavier ! *bing* Ah tiens, il manque une touche...
NB) le M c'est quand même un peu la plus belle lettre de l'alphabet, non ?
NB) le M c'est quand même un peu la plus belle lettre de l'alphabet, non ?
Oui, c'est une chaîne qui se met autour du poignet, donc une gourmette. Faut assumer.
Pour faire la bague, c'est ultra tip-top facile même que j'avais déjà fait un mini tuto sur mon vieux blog (hautetfort ? t'es là ? ben VA JOUER DANS L'MIXER!), doc je te récapépette le truc :
tu dézingues un clavier (si possible un que tu n'utilises plus, c'est mieux...) et tu récupères la touche que tu veux. Avec une pince ou tes dents (mais c'est mieux une pince, j't'assure), tu enlèves les morceaux de plastique à l'intérieur de la touche qui permettent de la fixer au clavier, et avec ton pistolet à colle, tu remplis (oui, carrément !) l'intérieur de ta touche de colle. Tu y fixes l'anneau pour faire la bague, tu colles un strass -optionnel mais classe !- sur la touche et ça y est !
Pour la gourmette, c'est facile aussi mais ça demande un p'tit peu de patience et d'organisation : il te faut une belle chaîne (tu peux faire pareil avec une moche chaine mais du coup, forcément, ça fait une moche gourmette) et un joli ruban (tu peux aussi faire pareil avec un ruban laid mais du coup, forcément, ça fait une gourmette laide). Tu fixes la chaine sur ton plan de travail - sinon elle tourne et c'est galère d'y insérer le ruban bien à plat - et tu passes dans les mailles ton ruban plié en deux : un côté de ton ruban dessus>dessous et l'autre dessous>dessus. Tu fais un nœud, tu ajoutes un fermoir, et tu as une gourmette ! Ta daaaaaah !
Je continue dans les bijoux : mes copines danseuses m'avaient offert pour mon départ un très chouette livre pour apprendre à faire des bijoux en origami.
(oui, j'avais écrit une note à ce sujet sur mon vieux blog, blablabla hautetfort PRENDS-TOI LA PORTE tout ça...).
Avec du joli papier découpé en petits carrés de 2cm sur 2cm (oui, c'est petit !), tu plies, contreplies, inverses, ouvres et retournes et tu obtiens 6 modules. Emboîtés 3 par 3, ça fait des sortes de petites pyramides à 3 côtés -je suis sûre que ça a un nom bien précis- qui font de belles boucles d'oreille :
2x3 modules, ça compte pour 6 ? Non ?
Bijoux toujours, c'est encore ce que je fais le plus, et je ne m'en lasse pas...
En papier encore, mais pas en origami cette fois-ci : des perles en papier collé !
Oui, des perles dans le même papier que celui sur lequel j'ai
photographié
la plupart des bidouillages de ce post, qui a aussi servi
de papier cadeau : utilisé jusqu'au bout, ce quotidien japonnais !
Pour faire des perles en papier, il y a des tas de tutos que tu peux consulter (comme ici ou là), et il y a même des petits appareils pour t'aider à les faire plus vite ! Trop cooooooool !
Après, "yapluka" les enfiler, en intercalant de petites perles translucides ici pour faire ressortir le côté noir et blanc des perles. "Trop fass'" comme dit mon fils.
Et ensuite ? Ah, tiens, encore des bijoux ! Comme c'est surprenant...
Je manque cruellement d'originalité mais je varie les supports : après le papier collé, le papier plié, le tricotin, la chaînette, le tissu et le clavier dézingué, je crochète !
Un collier et des boucles d'oreille crochetées :
Du fil tout en nuance de bleu, des perles en bois,
le tout crocheté sur un torque argenté ou des créoles :
voilà, une parure !
le tout crocheté sur un torque argenté ou des créoles :
voilà, une parure !
Là, je ne suis pas peu fière de t'annoncer que je n'ai pas de lien à te donner pour que tu voies comment faire pareil : c'est du made in dans-ma-tête. Ouep. Je sais, je me la pète graaaaaaave. Mais bon, pas trop quand même parce que si ça se trouve, un jour je vais découvrir au gré de mes pérégrinations sur la toile que des colliers du même genre ont déjà été réalisés 1000 fois (un peu comme ma déconvenue du bracelet carrick-tricotin, d'ailleurs...), mais bon, en attendant, je l'ai fait sans modèle, oui madame !
Et même que je te dis comment faire : je crochète directement sur le support [torque, créoles, mais aussi à essayer : bracelet-jonc, fil ciré, plein de trucs à tester !] une rangée de mailles serrées, puis je poursuis en diminuant d'une maille à chaque bout sur 3 ou 4 rangées de mailles serrées toujours.
Je fixe ensuite des longueurs de fil en nœud (de tête) d'alouette au bout desquels j'accroche les perles.
Re-ta daaaaaah !
Et pour finir, je garde mon crochet et je termine cette note par le premier bidouillage de la série (enfin, premier... le premier commencé, mais le dernier fini ! ^^) : une écharpe fleurie, tout en crochet et en coton n°3 :
Je n'ai pas compté les fleurs, ni les pelotes, mais y'en avais plein.
Beaucoup... Trop ? J'ai cru que je ne finirais jamais à temps !
Beaucoup... Trop ? J'ai cru que je ne finirais jamais à temps !
Le modèle m'a été gracieusement fourni par La Gamine, que le chaton des landes touche de son appendice nouillesque son poisson rouge jusqu'aux confins de l'univers, qui a arrêté son blog, que l’ornithorynque sous acide des Carpates lui fracasse le karma jusqu'au prochain big bang.
Si tu me le demandes gentiment, je te l'envoie, mais faudra pas l'dire trop fort, ça pourrait rendre nerveux les monsieurs qui bossent pour Hadopi et qui n'ont rien à se mettre sous la dent.
Voilà. Tu me diras qu'avec tout ça, on n'arrive certainement pas à 60% de 40 cadeaux, mais je te ferais dire que si, d'abord, parce que c'est moi l'inspectrice en chef des travaux finis et que j'ai soudoyé l'équipe des comptables à coup de fraises tagada.
Et toc.
Sur ce, je m'en vais me reposer les mimines quelques temps avant d'attaquer la grande quête de la défense des lutins exploités. Omagad, je voudrais pas te mettre la pression, mais c'est Noël dans 36 jours. Moi j'dis ça, j'dis rien.
...
AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !!!!
vendredi 8 novembre 2013
2ème tuto de la soirée : un autre col en crochet !
Le modèle moins néo-victorien, plus Claudine, toujours avec la grosse laine et en moins d'une demi-heure !
(et toujours la photo pourrie prise avec le smartphone qui commence à donner des signes de faiblesse, saleté d'obsolescence programmée.)
Et donc comment faire le même ?
Tiens-toi bien, j'ai même dessiné le diagramme (que je préfère nettement aux explications linéaires) :
Ce modèle-ci tient bien à plat sur les épaules, sans gondoler.
Il mériterait quand même un plus joli bouton... Bon, je vais retourner chercher de cette chouette laine qui se tricote vite (et qui était en promo : 5€ les 3 pelotes chez Mondial Tissu !) et je sens qu'à Noël, va y'avoir distribution de cols !
Si tu te lances dans l'aventure, envoie-moi un p'tit message ou laisse donc un commentaire avec ton oeuuuuuuuuvre en photo s'te please, ça me ferait trop de plaisir dans mon p'tit cœur.
Et si tu débutes en crochet, n'aies pas peur : tu peux trouver toutes les explications sur les points de base employés ici sur tout un tas de chouettes sites comme celui-là, ou des vidéos comme celle-ci. Du coup, tu peux te faire un p'tit col même si t'es novice ! En joie !
Le truc qui n'a rien à voir mais ça m'éneeeeeeeeeeerve : mon ancien blog chez hautetfort est ENCORE down ! Évidemment, je m'en rends compte le jour où je me décide enfin à faire un listing des bidouillages DIY pour les copines... J'ai bien fait de m'auto-muter chez blogger ! Mais bon, si c'était possible d'accéder aux anciennes notes, ce serait cool. :/
(et toujours la photo pourrie prise avec le smartphone qui commence à donner des signes de faiblesse, saleté d'obsolescence programmée.)
![]() | |
| Et avec mon joli médaillon "Pirate" de chez La Marelle, ça fait carrément trop classe, non ? |
Et donc comment faire le même ?
Tiens-toi bien, j'ai même dessiné le diagramme (que je préfère nettement aux explications linéaires) :
Le tuto du col Claudine "viteuf" au crochet :
- grosse laine
- crochet n°6 (j'avais perdu le n°7 dans la voiture...)
- un bouton
- une aiguille à laine
Oh ! Mais c'est... C'est... Complètement de traviole !
Explications complémentaires et pour les réfractaires aux diagrammes :
Rang 1 : faire une chaînette d'autant de mailles que nécessaire pour faire le tour du cou auquel se destine le col
Rang 2 : crocheter en brides toute la rangée (la première bride servira de boutonnière).
Rang 3 : alterner, dans chaque espace du rang n°2 : 1 bride, 2ml, 1 bride et 1 bride (à la fin du rang, on obtient donc une alternance de V et de I, ou des paquets de III comme tu préfères, on se croirait dans un sketch des inconnus j'ai encore des progrès à faire en explications...).
Rang 4 : dans chaque "V" du rang précédent, faire une maille serrée + 3 ml jusqu'au "V" suivant. Oui, là, je vous assure, regarder le diagramme me semble une sacrément bonne idée.
Arrêter le fil, coudre le bouton, enfiler le col, frimer. C'est fait ! ;)
Ce modèle-ci tient bien à plat sur les épaules, sans gondoler.
Il mériterait quand même un plus joli bouton... Bon, je vais retourner chercher de cette chouette laine qui se tricote vite (et qui était en promo : 5€ les 3 pelotes chez Mondial Tissu !) et je sens qu'à Noël, va y'avoir distribution de cols !
Si tu te lances dans l'aventure, envoie-moi un p'tit message ou laisse donc un commentaire avec ton oeuuuuuuuuvre en photo s'te please, ça me ferait trop de plaisir dans mon p'tit cœur.
Et si tu débutes en crochet, n'aies pas peur : tu peux trouver toutes les explications sur les points de base employés ici sur tout un tas de chouettes sites comme celui-là, ou des vidéos comme celle-ci. Du coup, tu peux te faire un p'tit col même si t'es novice ! En joie !
Le truc qui n'a rien à voir mais ça m'éneeeeeeeeeeerve : mon ancien blog chez hautetfort est ENCORE down ! Évidemment, je m'en rends compte le jour où je me décide enfin à faire un listing des bidouillages DIY pour les copines... J'ai bien fait de m'auto-muter chez blogger ! Mais bon, si c'était possible d'accéder aux anciennes notes, ce serait cool. :/
Un col en crochet express : tuto pour Quizette !
Le week-end dernier, on a fait la fête. Ma sister préférée fêtait son anniversaire avec famille, amis, enfants, la totale, à quelques heures de route de notre new home-sweet-home. Quelques heures, quand on a un GROS crochet de de la GROSSE laine, c'est largement suffisant pour faire un petit bidouillage !
Photo aussitôt postée sur facebook (look at me, I'm a attention whore !), le col crocheté a été adopté par ma nièce à peine arrivés sur les lieux de la fête. Donc heureusement que je l'ai pris en photo, finalement.
Avec ses picots sur les bords, il a un petit côté néo-victorien du meilleur effet je trouve, non ? ... Hein ? ... Ah bon, d'accord.
Quizette m'a demandé le tuto, je réponds tardivement à sa demande mais j'ai une excuse : j'étais malade ! Voilà ce que c'est que de se relâcher 3 jours (3 tous petits jours screugneugneu !) : les crobes en ont profité pour squatter, les bougres... Bref, tout ça pour dire que j'ai un mot du médecin, Quizette !
Je n'ai plus le modèle sous les yeux alors je vais faire de mémoire pour expliquer comment faire le même col en moins d'une demi-heure (promis-juré !).
PS) petit merdouillage quand même : le nombre de "V" du rang n°3 est trop important, du coup au lieu de rester bien à plat le col fait des fronces sur les épaules... J'ai depuis fait un autre modèle de col en tenant compte des corrections à apporter, et c'est mieux ! Il fait plus "col Claudine" que "col néo-victorien", mais il est classe aussi... Je poste le tuto du numéro-bis dès que je remets la main sur l'appareil photo.
A vos crochets, prêts, partez !
![]() |
| Photo prise avec mon smartphone qui a toujours sa p'tite poussière coincée derrière la vitre, dans la voiture qui bouge et avec peu de recul : faut faire avec. |
Avec ses picots sur les bords, il a un petit côté néo-victorien du meilleur effet je trouve, non ? ... Hein ? ... Ah bon, d'accord.
Quizette m'a demandé le tuto, je réponds tardivement à sa demande mais j'ai une excuse : j'étais malade ! Voilà ce que c'est que de se relâcher 3 jours (3 tous petits jours screugneugneu !) : les crobes en ont profité pour squatter, les bougres... Bref, tout ça pour dire que j'ai un mot du médecin, Quizette !
Je n'ai plus le modèle sous les yeux alors je vais faire de mémoire pour expliquer comment faire le même col en moins d'une demi-heure (promis-juré !).
Le tuto du col néo-victorien "viteuf" en crochet :
- grosse laineRang 1 : faire une chaînette d'autant de mailles que nécessaire pour faire le tour du cou auquel se destine le col + 5/6/7/8 mailles que l'on réunit en boucle pour faire la boutonière (nombre de mailles en fonction de la taille du bouton).
- crochet n°7 (oui, carrément !)
- un bouton
- une aiguille à laine
Rang 2 : 2ml pour une demi-bride puis toute la rangée en demi-brides.
Rang 3 : dans chaque espace laissé entre 2 demi-brides du rang 2, crocheter : 1 bride - 2ml - 1 bride jusqu'à la fin du rang.
Rang 4 : dans chaque "V" du rang 3, crocheter : 2ml - 1 picot - 2 ml jusqu'à la fin du rang.
[pour faire un picot : 2 ml, piquer le crocher dans la 1ere ml, faire un jeter, ramener la maille, un jeté, ramener entre les deux mailles sur le crochet, tadaaaah]
Arrêter le fil, coudre le bouton, enfiler le col, frimer. C'est fait !!!
PS) petit merdouillage quand même : le nombre de "V" du rang n°3 est trop important, du coup au lieu de rester bien à plat le col fait des fronces sur les épaules... J'ai depuis fait un autre modèle de col en tenant compte des corrections à apporter, et c'est mieux ! Il fait plus "col Claudine" que "col néo-victorien", mais il est classe aussi... Je poste le tuto du numéro-bis dès que je remets la main sur l'appareil photo.
A vos crochets, prêts, partez !
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