mercredi 12 novembre 2014

Pouet pouet camembert ! #VisMaVie #Orthophoniste #MonBanquierEstMonAmi

Alors voilà, ma petite note de la semaine dernière sur le coût hallucinant d'un bilan orthophonique a fait pas mal réagir (pas ici, mais sur les réseaux sociaux, parce que oui, figure-toi, j'ai un réseau social, c'est fou).
Des réactions d'orthophonistes, bien sûr, mais aussi de tout plein de gens qui n'avaient visiblement pas idée du quotidien et du "coût de revient" de la pratique orthophonique. Les premièr-e-s ont surtout répondu "Ouf, j'me sens moins seul-e !", et les seconds plutôt des remarques oscillants entre "Sans déconner ? Mais je pensais que..." et "Ouais, ouais, c'est ça, faudrait vous plaindre en plus ?" (note que je pense que ces derniers n'ont pas du lire la note en entier, m'est avis qu'un bilan de compréhension du langage écrit s'impose, mbref...).

Une consœur a posté sur facebook un diagramme de ses dépenses et revenus, et tout de suite c'est plus clair qu'un long discours, alors je me suis dit que j'allais en faire un aussi, tiens. Mais alors attention, quand je décide de faire un diagramme, je ne rigole pas : quitte à me déprimer en objectivant le faible pourcentage de ce que je me garde en poche par rapport à mes honoraires, autant le faire bien ! J'ai sorti mes bilans comptables de ces 3 dernières années, et j'ai tout bien mis dans un chouette tableau excel, en pourcentage d'utilisation des recettes perçues.
Ouah, t'as vu comme je cause bien et tout ? On croirait presque que je suis une pro de la gestion budgétaire. Alors que que nenni nenni du tout. C'est ma comptable qui a fait tout ça, moi, je sais pas faire. Il parait qu'avec les logiciels de comptabilité associés à nos logiciels de télétransmission c'est easy-les-doigts-dans-l'nez et tout, mais je crois que je fais un rejet. Donc, j'achète ma tranquillité d'esprit en payant quelqu'un qui kiffe faire ce genre de calcul (ça me dépasse, mais y'a des gens que ça branche, je te jure que c'est vrai).

Alors voici pour vous, mesdames-zet-messieurs, un chouette camembert de l'utilisation en pourcentage de mes recettes, avec un beau tableau explicatif et tout, TA DAAAAAH !

Gestion 2011/2013
J'ai même mis en évidence par un subtil jeu de couleurs super moches mais j'arrive pas à les changer les différences significatives entre 2011 et 2013 (et je réactualiserai pour 2014 si tu veux) : pfouaaaaaaa ! Mais dites donc, les impôts n'auraient-ils pas presque doublé ? Et les charges sociales augmenté de près de 25% ? Ben tu m'étonnes, du coup, que mes revenus à moi aient diminué autant, en passant de 48%  à 39%...

Ce qui signifie, au cas où ça ne serait pas encore très clair malgré ce splendide calendos, que sur 100€ d'honoraires que mes patients me versent, je ne garde en moyenne sur ces trois dernières années que 48€ ! 
Et bien sûr, n'oublie pas que ces 48€ là, ça n'est pas mon salaire net, hein... Non, non, non. Là dessus, je dois mettre de côté pour les congés (toujours sans solde pour nous) et les arrêts maladie (les miens, ceux des enfants...), bref, pour toutes ces journées où je ne peux pas travailler (parce que pas de bras, pas de chocolat, et pas de travail, pas de pépettes !), mais aussi : il faut mettre de côté pour les mois "sans", parce que les revenus ne sont pas réguliers dans le temps. Et c'est logique :  en période de vacances scolaires, non seulement il arrive que nous, orthophonistes, on en prenne, des vacances (non mais franchement, quelle idée...), mais même si on n'en prend pas, nos patients, eux, si ! Du coup, ils ne viennent pas. Et pas de bras, pas de chocolat !
Mais aussi, et ça, toi-même tu sais, ouaich, y'a des périodes de l'année où ça fait crac-boum-huuuu, mon pactole tombe à genoux : taxe d'habitation, taxe foncière, avis d'imposition... Tout pareil pour les orthophonistes ! Avec, en plus et à la même période : régularisation URSSAF, 4ème appel de cotisations, voici venu le temps des râles et des "pan !"...
Septembre, novembre, janvier : notre calendrier est jalonné de périodes critiques où nos réserves de sous fondent comme neige au soleil en attendant des jours meilleurs... Alors autant te dire que les mois où on remplit la colonne "recettes", on évite de se la jouer grande classe au palace, non, non, non, on joue plutôt à la petite fourmi même pas drôle avec sa frousse de manquer et son sens de l'économie qui frise la radinerie. Et désolée pour les cigales...

Bon, ceci dit, même si ce diagramme là rend bien compte de la réalité de mon exercice, il n'en reste pas moins qu'il s'agit là de mon camembert à moi, et que, comme le corbeau, je partage pas, na. Parce que si tous les orthophonistes payent des charges sociales, des impôts, un loyer et autres frais impondérables, tout le monde n'a pas les mêmes frais de gestion en fonction de ses choix (équipements, fournitures, formations, frais de gestion...). Il y a donc quand même des variables interpersonnelles qui modifient le montant final des excédents (punaise, c'est beau comme formulation, ça fait pro et tout !).
Mais enfin, comme tu le vois, quand je te dis que à peine la moitié de nos honoraires finit dans notre poche, je ne suis pas si loin du compte...
Sur ce, mesdames-zet-messieurs, je m'en vais aller déprimer un moment, et me changer les idées en tapant quelques uns de mes nombreux comptes-rendus de bilan en retard, joie...

Si tu veux bien, la prochaine fois, je te parlerai de notre système de retraite et d'assurance santé, tiens ! Tu vas voir, c'est hyper funky aussi ! Joie, bonheur et pâtes au beurre !
Et puis tiens, aujourd’hui un confrère a partagé cet article, de quoi nous remonter le moral à fond les ballons, youhouuuuu !

samedi 8 novembre 2014

Soixante euros.

"Ah non, pas de dessert tant que tu n'as pas fini ton assiette ! Pense un peu aux p'tits Éthiopiens qui n'ont rien à manger !"
Oui, quand j'avais l'âge pour qu'on essaye de me convaincre de finir mon assiette à coup de culpabilité, les Éthiopiens étaient en vogue. Bizarrement, cet argument là n'a jamais fonctionné. Je n'avais soudainement plus faim du tout. Non, même pas pour le dessert. Par contre j'avais très envie qu'on leur envoie les restes, aux p'tits nenfants affamés. Trois cuillerées à soupe de pâtes au fromage, une tranche de pain à moitié grignotée et mes trois petits Gervais, même celui avec mon parfum préféré (la banane). Par la poste, hop, direct en Éthiopie. Oui, à sept ans, on n'est pas très pragmatique.
Trente ans plus tard non plus. En tout cas, l'argument culpabilisant du "y'a pire ailleurs alors ne te plains pas", je l'entends toujours. Faut croire que ça marche... Mais toujours pas sur moi. C'est même l'effet inverse. Ça me donne envie de crier et de râler pour deux, ou plus : déjà qu'il y a un truc qui cloche, mais en plus y'a pire ? Ben faut que ça change alors ! Pour moi, pour les pires, et même pour les mieux qui sont sans doute pas si mieux que ça, puisqu'on trouve toujours, toujours des encore plus mieux...

Bref, soixante euros.
Florilège :
"Ah ben ça va, vous ne vous embêtez pas !"
"Ah bon, faut vous payer ?!"
"Mais... Avec la part mutuelle ou pas ?"
"Oh ben dites, c'est pas cher..."
"Vous faites le tiers payant ? Parce que bon, quand même..."
"Vous pouvez attendre pour encaisser le chèque ?"
"Ah ben ça n'a pas augmenté, si ? J'ai l'impression que c'était pareil la dernière fois."
"Pfff... T'as vu combien tu me coûtes ?!"


Soixante euros, donc.
Il entre avec sa maman, qui t'explique que c'est sa maitresse qui a conseillé de venir parce que c'est dur d'écrire.
Elle s'installe, toute seule, sort un gros dossier médical qui retrace toutes ces longues années de combat contre une maladie qui la prive de voix aujourd'hui.
Ils se tiennent par la main, 130 ans à eux deux, on dirait des enfants, l'un des deux à ce regard vague et détaché, l'autre est inquiet et te tend l'ordonnance du médecin sur laquelle tu lis "démence de type Alzheimer".
Il ne tient pas en place sur sa chaise, te regarde du coin de l’œil tandis qu'il vide les boites de jeux, montre du doigt tout ce qu'il veut, crie, tire sur la manche de sa mère, pleure, mais ne dit pas un mot.
Il est très calme, bien droit sur sa chaise, il recoiffe ses cheveux grisonnant du plat de la main, te demande si tu vas pouvoir faire quelque chose, parce que bon, c'est plutôt pour les enfants, non ?
Elle est venue avec sa fille parce qu'elle a peur de ne pas comprendre, même avec les appareils c'est dur, alors sa petite de 14 ans t'explique qu'elle voudrait apprendre à lire sur les lèvres pour ne pas se retrouver complètement isolée.
Il reste en retrait, vautré sur sa chaise, les mains dans les poches et l'air boudeur, tandis que sa mère t'explique qu'il ne fait rien en classe, qu'il s'est fait virer trois fois du collège, mais que son prof' principal pense que peut-être y'a autre chose.
Ils sont tous les deux assis en face de toi, leur grand bébé dans son cosy entre eux, lui a les lèvres pincées et des cernes immenses, elle essuie les larmes qui roulent en silence sur ses joues tandis que tu observes ce petit enfant qui porte sur son visage les traits de sa maladie incurable.

Et puis, ils parlent, parlent, parlent, de ce qui les amène ici, de leur vie, de leurs inquiétudes, de leurs espoirs.
Toi, tu écoutes, tu prends quelques notes, tu poses des questions en essayant de ne pas donner à cette échange des allures d'interrogatoire. Tu pèses tes mots, tu essaies de ne pas induire les réponses, de ne pas émettre de jugement, juste d'accueillir la parole, qui parfois ne veut pas venir.
Tu lis l'ordonnance, les documents médicaux, le mot de l'enseignant, les comptes-rendus d'autres professionnels, le carnet de santé.
Tu essayes d'organiser tout ça, de trouver le bon fil à tirer pour dérouler la pelote, sans faire de nœud.
Tu parles aussi : tu expliques, tu rassures, tu préviens, tu indiques ce que tu fais, comment, pourquoi...

Et puis tu passes aux tests. Tu sors de ton tiroir les fiches que tu as préparées tout à l'heure, les feuillets à remplir, les grilles de cotation. Tu présentes des planches d'images, des textes, des feuilles blanches, lignées, à carreaux, des stylos et des feutres de toutes les couleurs, des cubes, des cartes colorées ou des pictogrammes stylisés, des jetons, un verre d'eau, un miroir de poche, des jouets, ton chronomètre.
Les feuilles volent, le bureau se transforme en joyeux capharnaüm, tu griffonnes un mot par ci, un dessin par là, tu prends des notes, tu calcules, tu compares...
Parfois, tu n'as pas le temps de tout faire. Ou il est trop fatigué, mieux vaut s'arrêter là. On va se revoir, on continuera à ce moment là. Tu sors ton agenda, tu fais ton possible pour trouver un autre créneau, là, vite. Tu donnes un nouveau rendez-vous. Ils reviennent. Tu continues.
Puis tu expliques à nouveau. Les résultats, tes conclusions, tes propositions. Tu leur demandes leur avis, si tu as été assez claire, s'ils ont besoin de plus d'explications, s'ils veulent y réfléchir.
Tu leur dis aussi que tu vas faire un compte-rendu, que tu vas l'envoyer au médecin. Il y a tout un tas de démarches à faire encore, mais ça va, tu vas t'en occuper. Les courriers, les coups de fil, les bordereaux à remplir : c'est ton boulot.
Ils te tendent la carte vitale, tu la glisses dans ton lecteur, pianote sur ton clavier : "Ça fait soixante euros s'il vous plait. Vous préférez par chèque ou en espèces ?"

Soixante euros, donc.
Une heure trente à deux heures de bilan, parfois en plusieurs fois, parfois plus, rarement moins. Un dossier à traiter, des tests à coter, un compte-rendu à rédiger, souvent des appels à passer.
Allez, soyons fous : comptons trois heures. C'est très optimiste comme calcul. Et ça nous amène quand même à vingt euros de l'heure. Vingt euros d'honoraires. Tu enlèves les charges. Paf, dix euros. Là dessus, n'oublie pas que tu n'as ni congés payés, ni indemnités pour maladie. Donc, t'as intérêt à mettre un peu de côté, des fois que tu aies envie de prendre un peu de vacances ou que tu aies la très mauvaise idée de tomber malade...
Moins de dix euros de l'heure, donc, au final. Bien moins.

Soixante euros le bilan orthophonique. "Ah ben ça va, vous ne vous embêtez pas !" Hmmm...
Rha la la, ces praticiens libéraux, quelle bande de joyeux privilégiés, n'est-ce pas ?

Un, deux, trois... Plein. Trop de dossiers qui attendent leur CRBO.

Orthophoniste en libéral, j'en ai de la chance, oui.
J'ai un boulot, le chômage, je ne sais pas ce que c'est, par contre l'emploi du temps qui déborde et l'incapacité à répondre à toutes les demandes, la culpabilité, les journées de presque douze heures et la fatigue, ça, oui, je connais.
Mais moi, je peux choisir mes horaires, non ? Bien sûr. Les patients n'ont jamais aucune contrainte ni exigence, ils viennent quand on veut, quelque soit l'horaire qu'on leur propose ! Ah ah ah...
Oh, eh, ça va, je peux prendre tes vacances quand je veux aussi ! C'est bien ça, non ? Oui, c'est sûr, c'est bien. Je peux même prendre 6 mois de vacances dans l'année, si je veux. Des congés sans solde, en fait. Et puis quand je prendrai ma retraite, à 67 ans, après 46 années de bons et loyaux services, je pourrai profiter de la vie, avec ma pension annuelle de... Ah oui, mince, de 30 à 40% de mes revenus annuels. J'oubliais. Un détail.

Mais je n'ai pas à me plaindre, pas vrai ? Il y a tellement de gens au chômage... Tellement de gens qui font des métiers bien plus pénibles... Tellement de travailleurs moins bien payés...
Pensons un peu au Éthiopiens, tiens.

Soixante euros, screugneugneu !!! Bon sang, est-ce que ça semble si cher, si bien payé, quand on le décortique un peu ?
Et tu sais quoi ? Soixante euros, c'est aussi la prodigieuse somme qu'un orthophoniste touche en plus du SMIC par mois quand il travaille en hôpital en début d'exercice. Avec un BAC+5 en poche.



Je me sens très schtroumpf grognon, ce soir... Et ça ne va pas s'arranger avec les 5 comptes-rendus que j'ai à taper pour lundi et le 4ème appel de cotisation de l'URSSAF à payer dans la semaine.
Voilà, voilà. C'était la note déprimante du jour, bonjour !
Vous pouvez reprendre une activité normale.
Ou poursuivre la réflexion en allant lire le très bon texte de Martine (hélas remanié par une journaliste qui aime le sensationnel) ici :
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1269469-mari-artiste-dette-de-6-000-euros-apres-28-ans-a-travailler-je-suis-degoutee.html

dimanche 2 novembre 2014

Cthulhu is my first crush . . . #head-band #broche #coiffure


                                                             ... et dans Lovecraft, il y a "love", je dis ça, je dis rien.

Un jour, une amie m'a dit que j'étais "socialement tentaculaire", et c'était un compliment (si, si...).
J'ai toujours aimé Jules Verne, et 20000 lieux sous les mers a longtemps été un de mes romans favoris. D'ailleurs, l'univers Steampunk s'accorde à merveille avec les tentacules et tout le petit monde Jules Vernesque. Mon tout premier amigurumi, c'était un Cthulhu violet, puis un vert.

Bref, j'aime les poulpes, les pieuvres, en plus ce sont des bestioles hyper intelligentes, et je pense surtout que, dans une autre vie, j'ai du être une de ces bébêtes aux multiples bras, capables de faire 36 choses à la fois. Ou en tout cas j'aimerais encore avoir cette capacité parce que Trop d'envies pour une seule vie comme dit ma copine ZeC, elle aussi fan de tentacules.

C'est d'ailleurs pour elle que j'ai fait mon dernier head-band, mais je ne sais pas si elle en porte, c'est ballot...
Bref, hier, après avoir rangé mon atelier, une bonne partie du sous-sol et réorganisé mon coin à bidouille (si, si, tout ça en moins de 3h, je te jure, tout est bon pour ne pas faire de CRBO...), j'ai bidouillé un ruban-à-tête - traduction littérale de "head-band", c'est moche - spécial Cthulhu !


Donc, voilà un head-band, bidouillé avec une belle breloque argenté, de l'élastique, des rubans et de la chaînette.
Les head-bands, même si j'ai encore une fois fait couper mes cheveux (je crois qu'il faut que je m'y fasse, je n'aurais jamais les cheveux longs...), j'en mets quand même de temps en temps pour me faire une coiffure chic quand ma tignasse en pagaille a besoin d'être raccord avec la robe de soirée : le chignon-rouleau, également appelé "hair-roll" (parce que dès qu'on le dit en anglais, c'est plus classe tavu !). Bon, je n'ai pas de photo, là, mais mes coporthos présentes au congrès de Nantes témoigneront (ou pas).


 Or donc, un head-band, le dernier d'une longue série, parce que les head-bands sont très à la mode mais coûtent un p'tit peu la peau de l'arrière du genou pour ce que c'est. Parce que quand même, rappelons-le, un head-band, ça n'est rien d'autre qu'un long morceau d'élastique décoré. D'ailleurs, pour mes autres head-bands, je me contente d'un large morceau de bande élastique cousu en cercle auquel j'accroche une broche, ou dans lequel je glisse une chaînette à maille large, et ça va très bien comme ça !


Du coup, zou, j'en profite pour te montrer une broche réalisée avec une capsule de "what else ?" scrabouillée et décorée dont je ne suis pas peu fière...



Voili, voilou.
Donc, maintenant, y'a plus qu'à vérifier si ZeC porte des head-bands (ou si elle compte si mettre, du coup), sinon, je vais être o-bli-gée de le garder. Zut alors...

jeudi 30 octobre 2014

perles et fil-de-fer, bidouillage cadeau d'anniversaire !

La dernière note, c'était pour Gisèle.
Cette note-ci ? C'est pour Gisèle aussi !
Non mais vraiment, c'est n'importe quoi ce blog...
Nafout', j'ai le droit, c'est le mien.



Petite note express, donc, pour tenir à jour ma liste des bidouillages fait, en cours ou en projet : pour l'anniversaire de Gisèle, j'ai fait un petit bracelet !
En fil de fer, comme d'hab', et pris en photo avec mon smartphone, donc photos pourries, désolée...

Voili, voilou.
Sur ce, j'y retourne, j'ai tout plein de trucs en attente, là.
De quoi alimenter ce blog pendant quelques jours semaines mois (soyons fous !).
Mais plus tard, parce que là, j'ai vacances !

mardi 21 octobre 2014

Toi ! Oui, toi, là-bas ! Je t'ai vu-e !

Omagad, 2 notes en 2 jours, c'est inespéré, cotillons et champagne !
Mais ne nous emballons pas...
Cette petite note, c'est juste pour Gisèle.
Mais si tu ne t'appelles pas Gisèle et que tu débarques sur ma page, tu peux lire la suite quand même, hein !
Alors voilà, Gisèle, si tu lis ces quelques lignes, c'est que youpi tu as enfin trouvé un petit peu de temps pour te balader sur le grand méchant internet ! Et tu m'en voies ravie. Tu m'as demandé tout à l'heure ce qu'il y avait sur mon blog, je m'en vais donc te l'expliquer de ce pas, et hop, visite guidée !

Mais céquoidonc ce blog ?

Ce blog, c'est ma petite page personnelle à moi, au départ juste un moyen de référencer ce qui me plaisait sur le net et de le retrouver rapidement, de n'importe quel PC. A l'époque (et ça ne nous rajeunit pas tout ça ma brave dame), les smartphones n'existaient pas, les systèmes-cloud non plus et je n'avais de connexion internet que sur mes 2 PC fixes (à la maison et au bureau). C'était donc un moyen assez pratique de retrouver les sites, les liens, les infos que je voulais garder sous la main.

Et puis ça a changé, petit à petit. J'y ai mis des photos, des brèves de vie, des commentaires, des petits textes... C'est devenu le Sécoland-bis, un petit coin d'internet rien qu'à moi, ah, vanité !

Aujourd’hui, de plus en plus ici je parle de mon métier, de ces moments de grâce ou d'énervement maximum lvl over 3000 qui font mon quotidien d'orthophoniste (oh oui que je l'aime mon job !), et de mes bidouillages, couture/tricot/bijoux/crochet/etc..., un book géant qui m'assure des chevilles incompatibles avec le port de bottes, mais je me soigne.

Alors en gros, on fonction de ce que tu recherches, tu peux utiliser plusieurs outils :

- pour les bidouillages : les albums photos (dans la colonne de droite). En cliquant dessus, oh joie ! Des tas de belles nimages apparaissent, livrant pêle-mêle mes productions tissus, papier et fil de fer...




- pour les bidouillages toujours, histoire d'avoir les informations et les p'tites notes qui accompagnent les photos des albums, tu peux cliquer dans le nuage de catégories et choisir celle qui te plait : "bidouillage" (oui, bon, d'accord...) mais aussi plus précisément sur "crochet", "bijou", "fil de fer", "calligraphie"...



- pour les autres thèmes (orthophonie, nouvelles, jeux vidéos...), c'est pareil, tu cliques sur le nuage de catégories, et tu te promènes !

- il y a aussi un outil de recherche, mais alors franchement, même moi qui sais précisément ce que je cherche, je ne trouve pas toujours, c'est dire... :/

- enfin il y a la BCD de Séco, sorte de fourre-tout de documents divers et variés (des tutos, des nouvelles, des fichiers à télécharger...) et les archives, où tu peux retrouver tout les articles déjà publiés par date (et il y en a un paquet !).


Ceci dit, sur ce blog il n'y a pas tout...
Et non, cette page-ci n'est pas la page originelle du Sécoland : avant, il y a eu diverses tentatives de lien en flash, de blogs bizarroïdes et enfin un blog chez "hautetfort" qui a vu sa fin arriver avec le grand bug du programme "changer de vi(ll)e 2.0". Je n'ai pas encore eu le temps, ni le courage, de tout copier/coller de cet ancien blog vers le nouveau, celui-ci...

Mais en attendant la suite du transfert (un jour, peut-être !), voici quelques liens de mon vieux blog :

Voilà, voilà...

Il y a aussi, quelque part sur la toile, un blog participatif d'écriture que nous tentons de tenir avec ma copine ZeC, il a des tentacules qui lui poussent, là, ou plutôt qui repoussent, façon queue de lézard, on y croit !
ZeC, t'as retrouvé les codes ? :p

Bonne balade, belle visite, et à très bientôt.
Et des bisous, en passant !