mercredi 29 mai 2013

[#ChangerDeVi(ll)e] Chez Tauban, je bidouille (un peu) et je marathone de l'immobilier (beaucoup).

Alors voilà, quelques nouvelles de notre opération "Changer de vi(ll)e" : pour résumer, il faut qu'on joue au loto. Vraiment. 
Parce que quand même, autant de chance, c'est pas possible.
S'il nous manquait un signe pour nous assurer que cette aventure est une TRÈS bonne idée, c'est bon, là, on a la dose ! 
Changer de vi(ll)e, bidouillage, bijoux
"Allo maman ? Ça y est, t'es chez Tauban ? T'as trouvé une maison ?"
"Euh... On vient d'arriver là, Bibou !" 
En condensé ça donne ça : 
- vente express de la maison à Beauvais, alors que tous les indicateurs sont dans le rouge à en croire les agences immobilières et les banques : notre maison mignonne a trouvé une acheteuse qui a eu le coup de foudre, youpi !
- 15 jours pile poil après avoir signé chez le notaire à Beauvais, nous avons à nouveau signé un autre compromis de vente, mais cette fois-ci à Montauban : en 3 jours (!) nous avons trouvé notre bonheur. 
- j'ai signé ma promesse d'embauche (et les collègues sont super sympas) et trouvé un local pour mon futur cabinet (13m², ça va me changer ! ^^).
- j'ai une remplaçante pour mon cabinet à Beauvais. Attends, attends, je le redis juste pour savourer : J'AI UNE REMPLAÇANTE !!! Youpi et triple yessss ! 
Donc voilà, la vie est belle et c'est tant mieux. 
Je passe les détails tout aussi chouettes : l'inscription des enfants à l'école (check), les dates de déménagement qui s'organisent nickel (check), ma remplaçante -omagad comme je kiffe écrire ces mots !- qui me rachète les meubles et le matériel, c'est ça de moins à déménager (check), les plantations dans le jardin (check) : je pense que l'on peut décemment entonner un hymne à la joie. 
Bref, nous avons passé 5 jours et demi dans le sud, pour trouver notre futur home-sweet-home, je t'épargne le compte-rendu détaillé, si tu veux lire l'intégrale, tu peux cliquer ici : 
Ah, et pendant notre séjour, nous avons squatté chez des zamis.
Et ça, c'est chouette, parce que les zamis, quand tu te sens un peu perdue avec ta mini-révolution intérieure et tes tempêtes dans un verre d'eau, c'est quand même pas mal pour te sentir plus forte. c'est même à ça qu'on les reconnais.
Alors j'ai profité d'un petit moment de calme pour bidouiller des bijoux à Adèle et Ritva (j'en aurais bien fait pour Philippe aussi, mais il n'a pas les oreilles percées). Car figure-toi qu'à Montauban, il y a un chouette magasin qui vend tout plein de matériel pour bidouiller (oui, j'ai pris ma carte de fidélité !). Craquage libérateur, et quelques heures à bidouiller peinarde, ouf, ça fait du bien...
Voilà : 

Changer de vi(ll)e, bidouillage, bijoux
Un pendentif pour Adèle
Changer de vi(ll)e, bidouillage, bijoux
Un autre pour Ritva
Changer de vi(ll)e, bidouillage, bijoux
Et les boucles d'oreilles assorties.
Sur ce, je retourne à mes CRBOs, mes bidouillages en cours (4 seulement, ça va !) et mes entraînements pour les Foulées de la rue !
...
Ah, oui, et jouer au loto, aussi ! ;) 

vendredi 24 mai 2013

"Foulées de la rue 2013" : ayé, je suis inscrite !

Pour aller au bout d'une course, voici comment faire :
1 - Commencer à courir,
2 - ... Il n'y a pas de n°2.
(conseils de Barney Stinson dans HIMYM, on a les références qu'on peut)


 
Donc, voilà.
Je vais mettre ceci en application samedi 1er juin.
Même pas peur...
Enfin, si, quand même.
Parce que bon, on ne peut pas dire que je sois une coureuse dans l'âme. Courir partout et dans tous les sens, jongler avec l'emploi du temps, oui, ça, je le fais tous les jours. Mais courir pour courir sans s’essouffler ni crampe au pied, c'est autre chose...
J'ai repris l'entraînement il y a 3 mois (ouille), et jusqu'à présent mon record c'est ça : 
 


Alors une autre référence qui s'applique parfaitement à la situation :
"Et [la] voici sur la ligne de départ pour le 10000m, [elle] va tenter aujourd'hui de battre son record personnel qui est de... 7500m" (les inconnus)

MAIS ! J'ai une arme secrète pour tenir !
C'est mon orgueil.
Cela fait 3 mois que j'annonce à tout le monde autour de moi que je vais courir cette course. Résultat : impossible de ne pas m'inscrire sans perdre la face. Mes copains comprendraient, c'est pas le problème. C'est moi qui ne le supporterais pas.
Et quand la course commencera ? Et bien, il n'y aura plus qu'à courir. "Emportée par la foule..." ça va aider. Je ne serai pas toute seule, déjà. Et j'ai bien vu qu'en courant avec Marie et Sébastien, c'était plus facile qu'avec mes seuls écouteurs. Et y'aura des potes pour m'encourager. Abandonner ? No way ! Une fois lancée, plus le choix : faudra bien continuer. Sinon, rouge au front et égo dans les chaussettes, je n'aurais plus qu'à quitter la ville, submergée de honte ! 
 

... Wait, what ?

Ah oui, c'est ce qui va se passer de toute façon.
C'est même pour ça que je veux absolument courir les foulées : 14 ans dans cette ville, avant de partir je veux la faire, cette course !
Bon, ben "yapluka" ! Ondes positives et encouragements bienvenus, et je vous tiens au courant ! ;)

jeudi 23 mai 2013

Le choeur des femmes... dans ma salle d'attente. #MartinWinckler #orthophonie


J'ai lu ce livre quelques temps après sa sortie, et peu de temps après la naissance de la princesse Cahouète. Autant dire que je m'étais posé pas mal de questions, et que j'ai remis en question pas mal de choses... Si tu ne l'as pas lu, fais-le : c'est salutaire, en plus d'être merveilleusement bien écrit. Comme tous les livres de Martin Winckler, d'ailleurs.
Pourquoi ça me revient en tête, là, maintenant ? Parce qu'il y a encore du boulot.
Les femmes, leur corps, leur intimité : c'est pas gagné. Et ce qu'on pense d'elles, aussi. Le respect de la personne autour de l'utérus, tiens, pour commencer...
Je ne suis ni gynécologue, ni médecin, mais des femmes, j'en vois défiler dans mon cabinet. Des jeunes femmes en délicatesse avec leur voix, des mères inquiètes pour leurs enfants "dys", des compagnes qui se battent aux côtés de leurs maris cérébrolésés, des grand-mères qui perdent peu à peu les pédales... Des femmes de tous âges, de toutes conditions. Qui me racontent leurs petites et leurs grandes histoires, des parcelles de vie, des bribes de chemin... Tout un puzzle hétéroclite qui fait qu'elles sont ce qu'elles sont, et qu'elles me renvoient à mes interrogations, mes prises de positions, mes valeurs.
Bref.
Deux petites histoires, là, comme ça, dont une confiée il n'y a pas une heure par une maman effondrée...

Elle s'appelle Cindy*, elle a 31 ans, un compagnon au chômage et 4 enfants de 6 à 11 ans. Et une vilaine étiquette qui lui colle à la peau : celle d'une "cassos'", qui vit avec toute sa famille dans un 3 pièces en HLM, qui fait de son mieux avec le peu qu'elle a, et avec le regard des autres jamais toujours très valorisant, c'est le moins qu'on puisse dire...
Et Cindy est enceinte. Et elle me l'annonce comme gênée, honteuse... Moi, je la félicite : n'est-ce pas ce qui se fait, quand on vous annonce la venue au monde d'un bébé ? Et là, elle fond en larmes. Parce que je suis "la première à ne pas l'engueuler". Parce que depuis qu'elle se sait enceinte, tout le monde ou presque y va de sa petite remarque acerbe : encore ? Mais est-ce bien raisonnable ? C'est déjà dur avec 4, alors comment vont-ils faire avec 5 ? Quand ça n'est pas carrément la leçon de morale, de la part de la directrice de l'école et même de son médecin traitant... Non mais de quoi je me mêle ?!
Cindy a eu un accident de stérilet. Tu sais, ce petit pourcentage de rien du tout qui fait que même avec un stérilet, tu peux avoir un gamin ? Ben voilà, paf, c'est tombé sur Cindy. Pas de bol. Et évidemment, comme elle est taillée sur le gabarit "crevette de compet", personne n'a rien vu avant le 3ème mois révolu. Mais ce sera une petite fille, alors ça ira, parce qu'elle pourra aller dans la chambre avec sa grande sœur, tandis que les 3 garçons se partagerons l'autre chambre, et les parents le canapé du salon.
Mais ça ne s'arrête pas là, le calvaire des regards inquisiteurs et moralisateurs.
En Équipe de Suivi de Scolarité pour un des frères que je vois en rééducation justement, Cindy et son homme sont venus, inquiets, pour comprendre et aider au mieux leur fiston qui a bien du mal à suivre. Et pour cause : il a une dyslexie de surface, une vraie, mais que personne n'a vue, parce que tout le monde a mis les difficultés sur le compte de "l'environnement socio-culturel défavorable". Et c'est seulement l'année dernière que ce gamin là s'est retrouvé dans mon bureau, en CM1... C'est formidable, les étiquettes, quand tu en as quelques unes, on t'en rajoute d'autres d'office, mais on te refuse celles qui te seraient utiles. Bref, passons, c'est un autre débat.
Donc Cindy est là, mais un peu absente. Elle est pâle, laisse son homme parler, répond aux questions par monosyllabes. Dès la réunion terminée, elle repart vite chez elle. Et voilà le médecin scolaire et les enseignants qui poursuivent la discussion : "Ben oui, mais bon, la mère, elle peut pas vraiment s'en occuper, hein. T'as vu comme elle est pas en état ?". Mais dis-moi, monsieur, est-ce que tu sais que Cindy est enceinte de 6 mois, que ça se voit à peine parce qu'elle le cache, mais qu'elle a le col ouvert, qu'elle ne devrait pas être là mais allongée sur son canapé-lit, et que si elle est venue, c'est parce qu'elle veut faire au mieux pour ses enfants, qu'elle veut être présente pour eux, se battre pour eux ? Voilà ce que j'aurais aimé leur dire. Mais pas le droit. C'est un secret. C'est encore une honte, pour Cindy. Et ça, ça me tue.



Elle s'appelle Rita*, elle a 35 ans, un mari aimant qui bosse comme un tordu et 3 enfants : 3 p'tits gars adorables, le plus âgé a 15 ans, le plus jeune 4. Moi, je prends en charge le second, un grand gaillard de 12 ans qui est en CLIS et qui peine à apprendre à lire et à écrire. Et puis aujourd'hui, Grand Gaillard écrit le mot "bébé" et me lance un regard malicieux : "tu sais pourquoi j'ai choisi ce mot là ? Parce que maman elle en a un dans le ventre ! Elle va accoucher en août !". Ah bon ? Mais je ne savais pas ! "Elle non plus" me répond-il en rigolant.
Non, pas d'histoire de déni de grossesse, en tout cas pas de sa part... C'est les différents médecins qu'elle a consultés qui n'y croyaient pas, à ce bébé surprise ! Ben oui, Rita a un stérilet et attendait de se faire ligaturer les trompes en septembre prochain... Alors quand elle a eu mal à la poitrine, elle est allée voir son médecin, qui lui a dit que c'était un problème de tension. Paf, médicaments. Le mois suivant, elle vomissait, alors elle est retournée voir son médecin, qui lui a dit que c'était à cause des médicaments. Paf, changement de traitement, re-médicaments. Et puis après, elle a eu mal au dos, et puis elle prenait du poids, alors elle en a reparlé à son médecin, en insistant : vraiment, elle avait l'impression d'être enceinte, hein. Mais non, enfin, avec un stérilet, c'est pas possible... Ben tiens. Le médecin a parlé d'obésité et de problèmes rénaux, et l'a envoyée faire une échographie des reins. OK, il y a bien 2 reins, et une foetus de 23 semaines. Et oui, elle a toujours un stérilet. Et des médicaments pas du tout adaptés à la grossesse dans le sang. Normal, quoi, tout va bien.
"Personne n'a voulu m'écouter, mais je le savais bien, moi, que j'étais enceinte !" me répète Rita.
Rita à qui on avant dit, quand elle avait 16 ans, qu'elle ne pourrait jamais avoir d'enfants à cause d'une dystrophie ovarienne. Sauf que là, c'est sa 7ème grossesse. Rita a déjà "perdu" 3 enfants à 1, à 4 et à 9 mois de grossesse. Oui, moi aussi j'ai frémi.
Et tu sais pas le pire ? La sœur de Rita, elle, ça fait 13 ans qu'elle essaye d'avoir un enfant, en passant par les stimulations ovariennes, les FIV et tout le bazar. Déjà quand Rita lui avait annoncé qu'elle voulait se faire ligaturer les trompes, ça avait été tendu entre les deux frangines. "Alors vous imaginez quand je lui ai dit que je suis enceinte...". Oui, j'imagine. Et je tends la boîte de mouchoirs.

Voilà, voilà.
A part ça, tout va bien.
Je ne sais pas toi, mais moi ce soir j'ai très envie de m'effondrer dans le canapé avec une grosse boîte de chocolats.
*oui, évidemment, les prénoms ont été modifiés.
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Et pour aller plus loin :
Le site personnel de Martin Winckler.
Martin Winckler présente Le Choeur des Femmes dans une vidéo de Sylvain Bourmeau pour Médiapart.
Pour lire le début de Le Choeur des femmes, cliquez ICI

vendredi 17 mai 2013

[bijoux/bidouille] on revient toujours à ses premières amours.

Dans mes placards et mon bazar, il y a de la résine, des perles et des apprêts, du plastique à cuire, des papiers de toutes sortes, du tissu, de la laine, des rubans, des crochets et des aiguilles à tricoter, des aiguilles, des pinces, un marteau et une enclume, de la pâte Fimo, de la peinture, des pinceaux, des plumes, des encres de toutes les couleurs, des poinçons, de l'aquarelle... Et du fil de fer.
Et je reviens toujours à mes premières amours... Quand l'envie me prend de bidouiller un bijou en vitesse, je ne trouve rien de mieux que le fil de fer. Je ressors mes pinces et mon fil inox et zou.
En quelques minutes, j'ai un bijou.
Oui parce que bon, ça n'est pas pour me vanter (enfin, si, un peu quand même...) mais le fil de fer, je maîtrise, et j'adore ça. Oui, il y a un rapport de cause à effet indéniable, et vise-versa en plus. C'est quand même bien fait.
Bref, tout ça pour dire que :
Ce week-end, je me suis bidouillé des boucles d'oreilles en fil inox.
Et mardi, pour l'anniversaire de Daphné, j'ai monté en bracelet des fleurs en crochet.

photo 1.JPG
Voilà le résultat, les deux bidouillages qui pendouillent sur mon bel arbre en métal.

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Gros plan sur le bracelet de Daphné.

Pour le bracelet, j'ai triché : j'avais déjà crocheté les fleurs il y a un petit moment. J'ai un chouette livre avec des tas de modèles de fleurs à réaliser au crochet, et avec du fil tout fin, c'est suffisamment petit pour faire un bijou. Un petit morceau de chaîne, un fermoir, des anneaux coupés et hop : voilà un bracelet.
photo 3.JPG
Et les boucles d'oreille en fil inox tout tordouillé.

Des boucles d'oreille en fil inox et rien qu'en fil inox : je n'avais pas de perles sous la main et pas envie de couleur. L'argenté, ça va avec tout, non ? ;)
Mais bon, j'ai déjà des commandes, et j'ai bien compris que Mantoune et Isa préfèrent avec des perles, je vais donc refaire les "mêmes en pas pareil", un concept que je maîtrise fort bien.
Sur ce, la couture m'appelle. Et l'envie d'une nouvelle note pour mes zamis les zorthos, aussi. Et l'avancée des projets "nouvelle vi(ll)e". Et ma couette.
Hm... Surtout ma couette en fait !
Bonne nuit ! Tentons la nuit de plus de 6h, en voilà un concept intéressant, n'est-il pas ?

dimanche 5 mai 2013

[crochet] pochette pour portable, encore, mais pas que ! #facebook inside

Omagad, pardonnez-moi mon google car j'ai noobé... 
Début janvier j'ai participé à une chaîne sur facebook. Oui. Je sais. C'est moche.
MAIS ! C'est une chaîne pour faire des cadeaux, alors ça va, non ?
Si. Je décrète que ça va. Voilà.  

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Note que je ne demande pas aux zotres de transférer le message, alors en gros, je romps la chaîne mais en faisant des cadeaux quand même. Donc je m’absous toute seule comme une grande, et on n'en parle plus. 
Note également qu'il y a eu 31 messages à ce post, et qu'au final, ce ne sont pas 5 cadeaux que j'offrirai mais 6. Parce qu'un des 5 preum's a voulu laissé sa place au 6ème, mais oh, eh, je choisis si j'veux, donc ce sera 6. Voilà. Dans l'ordre que je veux. Quand je veux. Et ce que je veux. C'est la règle du jeu ! 
1er acte : hop, c'est pour Anne-So, qui, comme son premier prénom l'indique, est... Orthophoniste. Normal. Je lui avais promis il y a déjà loooooongtemps une pochette pour son portable (elle l'avait demandée ici, enfin en répondant sur facebook, déjà !), et avec moi, faut pas être pressée, hein... Mais ayé, c'est fait, et pour accompagner la pochette, un cœur en crochet assorti, version porte-clé : 

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#1 - dans l'ordre : une pelote, un crochet, un gabarit de téléphone portable et la pochette.
#2 - la pochette au crochet, donc, avec son petit bouton trompe l’œil car...
#3 - ... en vrai ça ferme avec un scratch (va t'amuser à déboutonner une pochette quand ton portable sonne, c'est un coup à louper tous tes appels).
#4 - et le petit cœur assorti, monté en porte-clé, tralalou. 

Le petit cadal est donc parti la semaine dernière, j'espère qu'il est arrivé à bon port et que je ne gâche pas la surprise d'Anne-So en postant ici, surtout qu'elle est au taquet, la bougresse, et qu'elle suit les notes ici de près, si j'en crois ses commentaires... Et au fait, Anne-So : bisous !!!

PS ) désolée pour le fond des photos : la nappe rouge à pois blancs, c'est pas ce qui met le plus en valeur la jolie laine multicolore...
PPS ) c'est moi ou hautetfort rame à mort en ce moment ?  
PPPS du 19/01/2014 ) si seulement hautetfort s'était contenté de ramer... Et un copié/collé de plus, un !