dimanche 29 novembre 2015

Dead line J-2 : ayééééé ! #calendrier de l'avent #tuto

A deux jours de l'ouverture officielle du premier élément de tout calendrier de l'avent qui se respecte, je me suis enfin collée à un bidouillage express à base de... Rouleaux de papier toilette. Rigole pas. Dis comme ça, ça ne fait pas rêver, je te l'accorde, mais attends donc de voir le résultat !
C'est Julie qui a trouvé cette chouette bonne idée sur Pinterest (moi, je ne vais plus JAMAIS voir ce qui traîne sur Pinterest, ma to-do list n'y survivrait pas...) et qui m'a montré deux-trois exemples carrément pas mal du tout, alors zou, tagada-tsoin-tsoin, à nous deux calendrier de l'avent, même pas peur !
Ta daaaaaaah !!!

Alors ? Alors ? Hein ? Pas si mal, non ?
Toi aussi tu veux le même ? Bon, je ne te cache pas que pour cette année, ça va faire un peu short, surtout pour ce qui est de la récupération de 24 rouleaux de papier toilette (quoique, sait-on jamais, un bon épisode de gastro familiale peut arranger ça...), mais je te mets mon p'tit tuto en photos viteuf, tu pourras toujours t'en servir l'année prochaine :


mercredi 25 novembre 2015

Marottes en dilettante - n° 42 : les zentangles.

Les réseaux sociaux mènent à tout. 
A me faire une to-do-list en 3 volumes, certes, mais aussi à faire de belles découvertes (et de jolies rencontres !). 
Un jour, je vois une photo sur le mur d'une coportho, elle dit qu'elle "zentangle" et je trouve ça très beau. 
J'admire, je rêve, je me renseigne et je découvre tout un nouvel univers : des courbes, des quadrillages, des motifs géométriques qui s’entremêlent avec des gribouillages tourbillonnants, des jeux d'ombre et de lumière... Tout ça avec un feutre noir et un crayon à papier ? Épatant !

De site en blogs, j'analyse et je m'y colle.
Le 15 mai 2014 (oui, oui, lapin blanc, tout ça, tout ça...), je dessine mon premier zentangle, bien peu académique mais Ô combien agréable à griffonner : 




Collection de bracelets, bouquins et dédicaces, nostalgie heureuse !

Je continue sur ma lancée : 3 bracelets réalisés il y a déjà... Pfiou ! Au moins !
Lapin Blanc à la rescousse... Encore une dizaine de notes et je serai à jour avant d'attaquer le grand déballage du F.I.L.L.E. (Front Internationale de Libération des Lutins Exploités).
Le premier, un bracelet tricotin en laine bleu canard (toujours la même pelote qui m'a servie à faire des bijoux au crochet, des amigurumis spécial orthovédéhaime, un prénom tricotiné, des tests de Knittax... et il en reste encore !!!), avec un bouton fait en tissu madras (stock de mantoune), le tout tricotiné / cousu / boutonné un soir pour l'anniversaire de ma sœurette :


Le second, toujours le même modèle de bracelet hyper simple mais que j'adore...
Une commande, ou plutôt une promesse, pour une chouette auteure qui écrit des trucs sensssssssationnels*, parfois toute seule (Mais est-on jamais vraiment seul-e quand on écrit ? Hm ? Vous avez 3 heures...), parfois à quatre mains (Et ce bouquin est une tuerie. J'allais dire merveille, mais tuerie est plus approprié, je te laisse découvrir...) : rencontrée cet été à Paris, à l'occasion d'un beau week-end hors du temps à discuter orthophonie (sans blague ?), littérature, écriture et bouteilles de jus de fruit, je suis repartie avec une dédicace inédite et farfelue. J'ai un collector, youhou !
A mon retour, pif paf pouf, j'ai lu, lu, lu, frissonné, vibré, pleuré, et bidouillé :


Et enfin, toujours pour Nathalie, un deuxième modèle comme celui fait pour Hélène : cuir de récup', perles en verre retrouvées dans un tiroir de mon atelier, et perles en papier faite à partir d'un quotidien japonais (le même que celui utilisé pour les cadeaux des 40 ans de soeurette et pour l'anniv' de Vincenzo : la boucle est bouclée !), du fil élastique et ta daaaaah :


J'ai peur qu'il ne soit pas très solide, que le cuir se déforme vite (il est très fin et souple), que l'élastique se relâche... Bon, Nathalie, si tu me lis et si c'est le cas, j'assure le service après-vente et je peux te le refaire, ou autre chose à partir des mêmes perles si tu veux ! 

* Parfois, je me dis qu'avec tout ce que je lis, je devrais profiter de ce blog pour faire part de mes avis, de mes coups de cœur et de mes rencontres... Mais il y a déjà des tas de blog et de sites pour ça (j'ai même un temps écrit à fond sur Sens Critique !), il y a déjà des tas de lecteurs qui font ça mieux que moi (mais bon sang de bonsoir, Vincenzo, écris-le ce blog !!!), et au final, les livres que j'aime, je les partage, ça circule, ça s'échange, et c'est très bien comme ça...

Un jour, l'art sauvera le monde (Dostoïevski)
En attendant il change le mien, et c'est déjà pas mal. 

mardi 24 novembre 2015

The cape ! *clap* (scène 3, version finale)

Wowowoooooh ! Incrédibeul beute trou, je n'ai plus que 2 mois de retard dans mes notes de bidouillage ! Youhouuuuu ! Allez, plus que 14 et c'est bon, je pourrai attaquer mes bidouilles de Noël... Joie !

Bon, tu te rappelles de ma "caponcho" (ben oui, cape + poncho = caponcho, j'ai pas trouvé plus pourri comme nom, mais j'y travaille...) ? Et bien bis repetita : hop, j'en ai fait une autre pour l'anniversaire de ma nièce-jolie-qui-grandit. Qui grandit même tellement que je lui ai fait une caponcho de la même taille que la mienne. Mais ça va pas durer... La minette devrait être nettement plus grande que moi à l'avenir, et c'est bien tout le mal que je lui souhaite, mais bon, zut, va me falloir de plus grands métrages de tissu !
Déjà que ce modèle là est un rien encombrant, j'ose pas imaginer une taille au dessus...
"Chériiiiii ? Faut qu'on déménage, le salon est pas assez grand pour que j'étale mon tissu !"

Bref.
Une caponcho, donc, la troisième (y'en a eu une avant la mienne pour ma sister, mais je ne l'ai pas prise en photo), et j'ai des commandes pour la suite !
Pour ma nièce, un lainage bleu nuit chiné trèèèèèèès joli (l'a fallu que je me fasse violence pour ne pas le garder pour moi), et un coton japonisant et frais super chouette, le tout trouvé chez Mondial Tissu pour une trentaine d'euros.
Allez, on sort le coussin pour pas se tuer les genoux, et c'est parti !


Pas de blague, là il faut vraiment tout surfiler pour de vrai (et pas juste repasser en marquant les plis, cette méthode de feignasse ne fonctionne pas du tout avec un lainage, too bad...).
140 cm x 4 côtés plus la découpe centrale, ça fait 7 mètres à pas de fourmi en béquilles et à genoux, ouille !
Princesse Cahouète surveille ça de près... Et réfléchit à la couleur de sa caponcho. Ben tiens !


Certes, la luminosité est pourrie (Je fais ma couture le soir, quand le soleil est couché... Quand il fait jour je bosse, la vie est dure !) mais quand même : il n'est pas ma-gni-fi-que ce tissu ? Hein ?


Testé et approuvé par la Cahouète (qui peut carrément s'en faire un duvet).
Pour elle se sera... Du violet. Comme par hasard...


Et hop, bien plié et rangé dans une petite boîte, accompagné d'un bracelet bidouillé avec une chute du même tissu (swaaaaag !), bidouillage du jour partira le lendemain par la poste retrouver ma grande-petite-nièce !

Bilan de la soirée bien remplie :
- une caponcho commencée et terminée le soir-même (incroyable !)
- 5 piqûres d'épingles,
- un bracelet en faux biais assorti,
- deux genoux en moins,
- un dos en compote,
- une commande de caponcho violette (taille minipouss),
- un colis prêt à partir !

lundi 23 novembre 2015

Alexandrie, AAAAAAAAH ! Alexandra, TOUGOUDOUDOU !


#LundiTitreMoisi
#ClaudeFrançoisIsNotDead
#CapitaineHadockPowa


Alors voilà.
Dans la chambre 213, il y a Claude-Claudie-Claudette qui m'attend. Je viens la voir tous les mardis, trois quarts d'heure à la pêche aux mots. Nous en sommes arrivées au stade des gros poissons, version phrases bien tournées et vocabulaire choisi, mais c'était pas gagné. La première fois que je l'ai rencontrée, elle rentrait du centre de rééducation fonctionnelle après un passage-pas-sage par la case hôpital : un méchant AVC lui avait volé la moitié de son corps et de sa tête. Elle était revenue, à l'EHPAD en fauteuil roulant avec un demi sourire et 3 mots : "merde", "chier" et "hmpf". C'est pratique, le "hmpf" : quand on le colle juste avant le "chier" ça peut vouloir dire "ça m'fait chier", "il fait chier" ou "elle m'fait chier", chacun peut y entendre ce qui ne lui fait pas plaisir.
Ça tranche quand même beaucoup avec les yeux doux de Claudette, et son air de petite fille perdue dans son grand fauteuil, alors ça va, on ne lui en veut quand même pas trop quand elle laisse s'échapper un gros mot involontaire...